Des écrans LCD cassés, des magazines pornographiques découpés, de la musique techno, des feuilles d'or et du papier pointu sont assemblés pour créer de nouvelles histoires sur la migration, l'identité et la culture de l'écran.
Le mot fragmentation apparaît fréquemment dans le discours actuel. Il est utilisé pour décrire un monde marqué par tout, depuis la polarisation politique et la dissolution des communautés, jusqu'aux algorithmes astucieux qui nous plongent dans un état de distraction constante. En même temps, la fragmentation est une stratégie centrale dans l'art avec des racines dans les collages et montages d'avant-garde.
Dans cette exposition présentant des œuvres de The Fredriksen Family Collection, la fragmentation est examinée comme thème et technique dans l'art contemporain global. Concrètement, il s'agit d'artistes qui décomposent un tout pour ensuite assembler les fragments en de nouvelles expressions. Ici, on rencontre des œuvres issues de découpes, de meulages, de pliages, de collages, de collage à l'adhésif, d'échantillonnage et d'utilisation d'algorithmes en essaim.
L'exposition présente des œuvres de Firelei Báez, Louise Bourgeois, Mark Bradford, Roni Horn, Suzanne Jackson, Simone Leigh, Wangechi Mutu, Maja Ruznic, Shahzia Sikander, Sarah Sze et TARWUK.
The Fredriksen Family Collection – une collection en développement La salle des colonnes est consacrée à des expositions d'œuvres de The Fredriksen Family Collection, une collection en développement continu, mettant l'accent sur les œuvres d'art d'après-guerre jusqu'à aujourd'hui. Les expositions évolueront au fur et à mesure que le musée effectuera de nouveaux choix et présentations de la collection. La salle des colonnes complète la présentation de la collection propre du musée, et se distingue par son architecture d'exposition singulière. Les œuvres élargissent les récits du musée sur le présent et notre passé récent.